Microplastiques dans l'eau du robinet :
le dossier pour tout comprendre
Ils sont dans l'océan, la pluie, notre sang, et dans presque toutes les eaux de boisson. La vraie question n'est pas « y en a-t-il ? », mais « combien, et est-ce que ça compte ? ».
Il y a une dizaine d'années, on découvrait des microplastiques dans les grands fonds marins et cela paraissait lointain. Depuis, on en a retrouvé à peu près partout : dans la neige de l'Arctique, dans la pluie, dans les poissons, dans le sel de table, et dans notre propre sang. L'eau que nous buvons n'y échappe pas. À ce stade, se demander s'il y a des microplastiques dans l'eau du robinet n'a plus tellement de sens : la réponse est oui, presque toujours. Les bonnes questions sont ailleurs : en quelle quantité, est-ce plus qu'ailleurs, est-ce dangereux, et peut-on y faire quelque chose ?
Passer à l'eau en bouteille n'est pas une échappatoire : elle en contient généralement plus. Quant à la science, elle est jeune. Les agences sanitaires disent à peu près la même chose : aux niveaux mesurés aujourd'hui, aucun risque n'est démontré, mais les données manquent, surtout pour les particules les plus fines, les nanoplastiques.
Ce dossier fait le point : ce que sont ces particules, comment elles arrivent dans l'eau, combien on en boit réellement, ce que dit la science sur la santé, l'étrange vide réglementaire qui entoure le sujet, et ce qui fonctionne vraiment pour réduire son exposition. Chaque chiffre est sourcé. Je précise aussi que je fabrique un purificateur au charbon actif : je serai donc direct sur ce qu'il retient et sur ce qu'il ne retient pas.
- Un microplastique mesure moins de 5 mm ; en dessous de 1 µm, on parle de nanoplastique. On en trouve dans presque toute l'eau de boisson, en général en faible quantité.
- À rebours de sa réputation : l'eau en bouteille en contient plutôt plus que l'eau du robinet (environ deux fois plus à taille comparable, et jusqu'à 240 000 particules par litre en comptant les nanoplastiques).
- Côté santé, l'OMS ne conclut à aucun risque avéré aux niveaux actuels, tout en reconnaissant un manque de données. Leur présence dans le corps est prouvée, mais présence ne veut pas dire effet démontré.
- Il n'existe aucune valeur limite réglementaire, en France comme dans l'UE. Et la méthode de mesure officielle ne compte que les particules de 20 µm et plus, alors que ~98 % sont plus fines.
- Pour filtrer : seule l'osmose inverse retient l'essentiel des nanoplastiques. Un charbon actif et un préfiltre à sédiments arrêtent les plus gros microplastiques, pas les nanoplastiques.
- Astuce gratuite en eau calcaire : faire bouillir l'eau piège une bonne part des particules dans le tartre (jusqu'à ~90 % en eau dure, mais presque rien en eau douce).
C'est quoi, un microplastique ?
Commençons par le vocabulaire, car il cache un piège. L'OMS le reconnaît elle-même : il n'existe pas de définition scientifique universellement admise. Par convention, on appelle microplastique une particule de plastique de moins de 5 mm, et nanoplastique la fraction la plus fine, sous le micromètre (1 µm, soit un millième de millimètre). Le rapport technique ISO/TR 21960 place la limite du microplastique entre 1 µm et 5 mm, et l'EFSA réserve le mot « nano » aux particules de 1 à 100 nanomètres. Retenez surtout l'ordre de grandeur : un microplastique peut être visible, un nanoplastique est mille fois plus petit qu'un cheveu.
Le piège, c'est que ce sont justement les plus petites particules qui sont les plus nombreuses, les plus difficiles à mesurer et potentiellement les plus problématiques. On en reparlera, car c'est le fil rouge de ce dossier.
D'où viennent-ils ?
On distingue deux familles. Les microplastiques primaires sont fabriqués petits, puis rejetés tels quels : microbilles de cosmétiques, granulés industriels, et surtout usure à l'usage. Les secondaires naissent de la fragmentation lente de déchets plus gros, un sac, une bouteille, un filet, sous l'effet du soleil et des frottements. D'après l'Union internationale pour la conservation de la nature, environ 1,5 million de tonnes de microplastiques primaires rejoignent l'océan chaque année, et les deux premières sources sont inattendues : le lavage des textiles synthétiques (près de 35 %) et l'abrasion des pneus sur la route (28 %). Faire une lessive de polyester, c'est déjà libérer des microplastiques.
C'est pour cette raison qu'on en trouve désormais dans les eaux marines, les eaux douces, les sols, l'air, les aliments et l'eau potable, en bouteille comme au robinet. Non pas parce que votre commune ferait mal son travail, mais parce que ces particules ont saturé l'environnement.
Quelques repères, pour situer
- 2016L'EFSA qualifie les micro et nanoplastiques dans l'alimentation de « problème émergent » et constate le manque de données.
- 2018Les premières grandes campagnes (Orb Media) mesurent des microplastiques dans l'eau du robinet et l'eau en bouteille du monde entier.
- 2019L'OMS publie son rapport de référence sur les microplastiques dans l'eau potable : pas de risque avéré aux niveaux actuels, mais données limitées.
- 2020La directive européenne sur l'eau potable inscrit les microplastiques sur une « liste de vigilance », sans fixer de seuil.
- 2024Une étude de l'université Columbia compte les nanoplastiques dans l'eau en bouteille ; l'UE se dote enfin d'une méthode de mesure officielle.
- 2025Des microplastiques sont mis en évidence jusque dans le cerveau humain ; une équipe toulousaine affine leur mesure dans l'eau.
- 2027Échéance annoncée pour l'avis sanitaire complet de l'EFSA sur les microplastiques dans l'alimentation, l'eau et l'air.
Comment finissent-ils dans l'eau ?
Selon l'OMS, deux voies dominent. D'abord le ruissellement de surface : après une pluie, l'eau lessive routes, sols et villes et emporte ces particules vers les rivières et les nappes. Ensuite les eaux usées : même traitées, elles rejettent des fibres textiles et des fragments, auxquels s'ajoutent les débordements d'égouts, les effluents industriels et les retombées atmosphériques. Pour l'eau en bouteille, il faut ajouter une source spécifique : la bouteille et son bouchon eux-mêmes.
Bonne nouvelle, le traitement de l'eau n'est pas passif. L'OMS estime qu'un traitement des eaux usées optimisé retire plus de 90 % des microplastiques, surtout au stade de la filtration, et qu'un traitement d'eau potable bien conduit peut retenir des particules inférieures au micromètre. C'est un point important : une bonne partie des microplastiques est arrêtée avant votre robinet.
Faut-il en conclure que tout est filtré ? Non, et il reste des inconnues. Ces rendements élevés concernent des filières optimisées ; une usine d'Île-de-France équipée de nanofiltration dépasse ainsi 99 % d'élimination. Mais toutes les usines françaises n'utilisent pas ces procédés avancés, et il n'existe pas à ce jour de campagne nationale mesurant ce qui reste réellement au robinet, commune par commune. C'est une zone grise assumée : on sait que le traitement aide beaucoup, on ne sait pas encore le chiffrer partout.
Combien on en boit vraiment ?
C'est là que règne la plus grande confusion, parce que les chiffres qui circulent ne sont pas comparables entre eux. Une étude qui compte les fibres visibles et une autre qui traque les nanoplastiques au laser ne mesurent pas la même chose : aligner leurs résultats côte à côte n'a aucun sens. Prenons donc les choses dans l'ordre.
La photographie la plus large reste l'étude Kosuth, Mason et Wattenberg (2018), qui a analysé 159 échantillons d'eau du robinet à travers le monde : 81 % contenaient des microplastiques, à 98 % des fibres, avec une moyenne de 5,45 particules par litre. Détail qui compte pour nous : c'est en Europe, France comprise, que la moyenne était la plus basse, à 3,60 par litre.
La comparaison avec l'eau en bouteille n'a de sens qu'à méthode identique. Sur la même fraction de particules, l'étude Mason (2018) a trouvé environ deux fois plus de microplastiques dans l'eau en bouteille que dans l'eau du robinet (10,4 contre 5,45 par litre au-dessus de 100 µm). Autre manière de le dire, sur une année entière : l'étude Cox et al. (2019) estime que boire uniquement de l'eau du robinet ajoute environ 4 000 particules par an, contre près de 90 000 pour une consommation exclusive d'eau en bouteille. Le réflexe « je passe à la bouteille pour éviter les microplastiques » ne règle donc rien.
Et les fameux 240 000 particules par litre ? Ils viennent d'une étude de l'université Columbia parue dans PNAS en janvier 2024, qui a utilisé une imagerie laser capable de voir les nanoplastiques. Résultat : en moyenne 240 000 fragments par litre d'eau en bouteille, dont environ 90 % de nanoplastiques. C'est 10 à 100 fois plus que les estimations précédentes, non pas parce que l'eau serait soudain plus sale, mais parce qu'on regarde enfin les particules qu'on ne savait pas compter. À retenir : ce chiffre concerne l'eau en bouteille et une échelle de taille bien plus fine, il ne se compare pas au 5,45 du robinet.
Côté français, la donnée la plus récente vient d'une équipe du CNRS et de l'université de Toulouse (Hagelskjær et al., 2025), qui a mis au point une mesure détectant les particules dès 1 µm. Sur l'eau du robinet de Toulouse et une dizaine d'eaux en bouteille, les concentrations allaient de 19 à 1 154 microplastiques par litre. Surtout, l'étude établit un fait clé pour la suite : 98 % des microplastiques trouvés mesurent moins de 20 µm. C'est une seule ville, pas la France entière, mais c'est un signal net sur la taille réelle du problème.
Et la santé dans tout ça ?
C'est la question qui angoisse, et elle mérite une réponse mesurée. Le point de départ fait consensus : dans son rapport de 2019, l'OMS conclut que les microplastiques présents dans l'eau de boisson ne semblent pas présenter de risque pour la santé aux niveaux actuellement mesurés. Les particules supérieures à 150 µm ne sont a priori pas absorbées par l'organisme et repartent dans les selles ; l'absorption des plus petites serait limitée. L'OMS ajoute aussitôt le bémol qui compte : les données sont limitées, en particulier pour les nanoplastiques, et il faut davantage de recherche.
Depuis, une série d'études a fait la une en détectant des microplastiques dans le corps humain : dans le sang de 17 donneurs sur 22 (2022), dans le placenta (2021), et plus récemment dans la plaque des artères et dans le cerveau (2025). La plus commentée, publiée dans le New England Journal of Medicine en 2024, a suivi 257 patients : ceux dont la plaque carotidienne contenait des micro et nanoplastiques présentaient un risque d'accident cardiovasculaire environ 4,5 fois plus élevé.
Il faut aussi remettre l'eau à sa place dans l'exposition totale. D'après Cox et al., l'essentiel de notre ingestion de microplastiques passe par l'alimentation et l'air que l'on respire ; l'eau du robinet n'en représente qu'une petite fraction. Autrement dit, se focaliser sur elle en oubliant le reste serait une erreur de perspective.
Où en est la science officielle ? Elle avance prudemment. L'EFSA parlait déjà en 2016 d'un « problème émergent » aux données insuffisantes, et doit rendre à la demande du Parlement européen un avis complet d'ici fin 2027. Traduction : en 2026, l'évaluation du risque n'est toujours pas stabilisée. C'est inconfortable, mais c'est la réalité du dossier.
Ni norme, ni seuil : le vide réglementaire
Voici le point que peu de gens connaissent : à ce jour, aucune valeur limite ne s'applique aux microplastiques dans l'eau du robinet, ni au niveau européen ni en France. Contrairement au plomb, aux nitrates ou aux PFAS, il n'existe pas de seuil à ne pas dépasser.
La directive européenne 2020/2184 sur l'eau potable a bien inscrit les microplastiques sur une « liste de vigilance », aux côtés des perturbateurs endocriniens. Mais une liste de vigilance sert à surveiller, pas à imposer : aucune concentration maximale n'y est attachée. La directive a d'abord chargé la Commission d'une étape préalable : définir une méthode de mesure commune, car on ne peut pas réglementer ce qu'on ne sait pas mesurer de façon comparable.
Cette méthode existe depuis 2024, fixée par une décision de la Commission et développée par son centre de recherche. Elle est rigoureuse : au moins 1 000 litres d'eau filtrés, identification des polymères au microscope infrarouge ou Raman. Mais elle a une limite de taille : elle ne compte que les particules de 20 µm et plus. Or, on l'a vu avec l'étude toulousaine, environ 98 % des microplastiques de l'eau sont plus petits que 20 µm. Conclusion dérangeante : l'outil de mesure officiel, indispensable et bienvenu, passe pour l'instant à côté de la quasi-totalité des particules en nombre. Ce n'est pas un complot, c'est la difficulté technique de compter des objets aussi minuscules : la réglementation démarre par le plus facile à voir.
Et les filtres qui affichent « réduction des microplastiques » ? Il existe bien une certification, la norme NSF/ANSI 401, mais elle est volontaire et sans portée réglementaire. Elle exige de retenir au moins 85 % des particules de 0,5 à 1 µm, et définit les microplastiques comme des particules de 1 à 5 000 µm. C'est utile et vérifiable, mais cela ne couvre pas les nanoplastiques les plus fins.
Vrai ou faux ?
Six idées reçues sur les microplastiques dans l'eau. Répondez, puis vérifiez.
1. L'eau en bouteille contient moins de microplastiques que l'eau du robinet.
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Faux. En moyenne elle en contient plutôt plus. À taille comparable, l'étude Mason (2018) en a trouvé environ deux fois plus dans la bouteille, et une étude PNAS de 2024 a compté jusqu'à 240 000 particules par litre en incluant les nanoplastiques.
2. Faire bouillir l'eau peut réduire les micro et nanoplastiques.
Voir la réponse
Vrai, mais seulement en eau calcaire. En chauffant une eau dure, le calcaire précipite et emprisonne les particules, qu'un filtre à café retire ensuite : jusqu'à ~90 % en eau très dure, mais seulement 25 à 30 % en eau douce.
3. Les nanoplastiques sont plus petits qu'un micromètre.
Voir la réponse
Vrai. Par convention, on parle de nanoplastiques en dessous de 1 µm (1 000 nm) et de microplastiques de 1 µm à 5 mm. L'EFSA réserve même le mot « nano » aux particules de 1 à 100 nm.
4. La méthode officielle européenne mesure toutes les tailles de microplastiques.
Voir la réponse
Faux. La méthode adoptée en 2024 ne compte que les particules de 20 µm et plus, alors qu'une étude toulousaine de 2025 montre que ~98 % des microplastiques de l'eau sont plus petits que 20 µm.
5. Un filtre à charbon actif et sédiments arrête aussi les nanoplastiques.
Voir la réponse
Faux. Un préfiltre à sédiments et un bloc de charbon retiennent les microplastiques les plus gros (au-dessus de ~1 µm), mais laissent passer les nanoplastiques. Le charbon n'en est qu'un adsorbant modéré : seule l'osmose inverse en retire l'essentiel.
6. On a prouvé que les microplastiques de l'eau du robinet rendent malade.
Voir la réponse
Faux, en l'état des connaissances. L'OMS ne trouve pas de preuve fiable de risque aux niveaux actuels. On a détecté des microplastiques dans le corps humain, mais présence ne veut pas dire effet démontré, et aucune de ces études ne porte sur l'eau du robinet comme source.
Réduire son exposition : ce qui marche
Puisque l'eau n'est qu'une source parmi d'autres, les gestes du quotidien comptent aussi : moins d'emballages plastiques, moins de textiles synthétiques, ne pas réchauffer ses plats dans du plastique. Mais restons sur l'eau, et sur une idée simple à retenir : ce qui arrête un microplastique, c'est d'abord la taille des pores du filtre, pas la présence de charbon.
| Solution | Sur les microplastiques | Ce qu'il faut savoir |
|---|---|---|
| Osmose inverse | Quasi totale | La seule à retenir de façon fiable les nanoplastiques. Contrepartie : elle rejette de l'eau et déminéralise, donc coûte plus cher et demande une reminéralisation. |
| Charbon actif en bloc + préfiltre sédiments | Les plus gros | Retient mécaniquement les microplastiques au-dessus d'environ 1 µm grâce à la finesse du bloc (le seuil que retient aussi la norme NSF 401). Laisse passer les nanoplastiques : le charbon n'en est qu'un adsorbant modéré. |
| Faire bouillir (eau calcaire) | Élevée en eau dure | Jusqu'à ~90 % en eau très calcaire, en piégeant les particules dans le tartre à retirer ensuite. Presque inutile en eau douce (~25 à 30 %). |
| Carafe filtrante | Variable | Sans vraie membrane, l'efficacité est irrégulière ; certains modèles à charbon et résine ont même relâché des particules lors des essais. |
| Passer à l'eau en bouteille | Contre-productif | En moyenne plus de microplastiques qu'au robinet, plus cher et plus de déchets. Ce n'est pas une solution. |
Deux précisions s'imposent. D'abord, l'osmose inverse est la seule barrière vraiment fiable contre les nanoplastiques, mais elle a un prix : elle rejette plusieurs litres d'eau pour un litre produit et retire aussi les minéraux utiles, qu'il faut souvent réintroduire. Ensuite, l'astuce de l'ébullition, gratuite et démontrée par Yu et al. (2024), ne fonctionne que si votre eau est calcaire : le calcaire est justement ce qui piège les particules. En eau douce, l'effet est marginal.
Le purificateur EWEO
Ce qu'un purificateur au charbon actif fait, et ne fait pas
EWEO conçoit un purificateur au charbon actif, précédé d'un préfiltre à sédiments. Sur les microplastiques, il retient mécaniquement les plus gros, au-dessus d'environ 1 µm, grâce à la finesse de son bloc de charbon, l'ordre de grandeur que la norme NSF 401 retient pour sa revendication microplastiques (au moins 85 % des particules de 0,5 à 1 µm). En revanche, il ne retient pas les nanoplastiques les plus fins : pour ceux-là, seule l'osmose inverse est efficace.
Aucune technologie domestique n'est magique, et rappelons qu'aucun seuil sanitaire n'a été fixé pour les microplastiques dans l'eau. Notre rôle est de vous donner de quoi décider. Le premier réflexe utile et gratuit : regarder ce que contient déjà l'eau de votre commune.
Consulter les analyses de ma commune →Toutes les sources
Ce dossier s'appuie exclusivement sur des sources publiques et vérifiables. Voici les principales, dans l'ordre d'apparition.
Définitions et sources
- OMS, « Microplastics in drinking-water » et sa fiche de questions-réponses (2019) : who.int
- ISO/TR 21960:2020, Plastics, Environmental aspects (définitions de taille) : iso.org
- EFSA, avis du panel CONTAM sur les micro et nanoplastiques dans l'alimentation (2016) : efsa.europa.eu
- UICN, Primary Microplastics in the Oceans (Boucher & Friot, 2017) : portals.iucn.org
Combien dans l'eau
- Kosuth, Mason & Wattenberg, contamination anthropique de l'eau du robinet (PLOS ONE, 2018) : journals.plos.org
- Mason, Welch & Neratko, microplastiques dans l'eau en bouteille (Frontiers in Chemistry, 2018) : doi.org
- Qian et al., nanoplastiques dans l'eau en bouteille par microscopie SRS (PNAS, 2024) : pnas.org
- Hagelskjær et al., microplastiques < 20 µm dans l'eau (CNRS / Toulouse, PLOS Water, 2025) : journals.plos.org
- OMS, fiche d'information (voies d'entrée, efficacité du traitement) : cdn.who.int
Santé
- OMS, rapport « Microplastics in drinking-water » (dépôt IRIS, 2019) : iris.who.int
- Leslie et al., microplastiques dans le sang humain (Environment International, 2022) : doi.org
- Ragusa et al., « Plasticenta », microplastiques dans le placenta (Environment International, 2021) : sciencedirect.com
- Marfella et al., micro et nanoplastiques dans les plaques d'athérome (New England Journal of Medicine, 2024) : nejm / PMC
- Nihart et al., accumulation dans le cerveau humain (Nature Medicine, 2025) : pubmed.ncbi.nlm.nih.gov
- Cox et al., ingestion humaine de microplastiques (Environ. Sci. Technol., 2019) : doi.org
- EFSA, saisine du Parlement européen (avis attendu fin 2027) : efsa.europa.eu
Réglementation et filtration
- Directive (UE) 2020/2184 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine : eur-lex.europa.eu
- Décision déléguée (UE) 2024/1441, méthode de mesure des microplastiques : eur-lex.europa.eu
- Commission européenne (JRC), nouvelle méthodologie de mesure : joint-research-centre.ec.europa.eu
- NSF/ANSI 401, revendication de réduction des microplastiques (analyse WC&P) : wcponline.com
- Cherian et al., dispositifs sous évier et microplastiques (Polymers, 2023) : doi.org
- Ramirez Arenas et al., adsorption des nanoplastiques par le charbon actif (Sci. Total Environ., 2021) : pubmed.ncbi.nlm.nih.gov
- Yu et al., l'ébullition de l'eau dure réduit l'ingestion de nano et microplastiques (Environ. Sci. Technol. Lett., 2024) : pubs.acs.org
- ANSES, contamination des boissons par les capsules de bouteilles en verre (2025) : anses.fr
Dossier publié le 21 juillet 2026 par Maxime Armani, créateur d'EWEO. Données à jour à cette date. Réutilisation libre avec citation et lien vers eweo.fr/microplastiques-eau-robinet.
Questions fréquentes
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